Djimon Hounsou

Fondateur, président du conseil d'administration

openquote

Ma vision pour la Djimon Hounsou Fondation est de championner un lien viscéral entre les pays de la diaspora africaine et la mère patrie et de guérir les traumatismes que l'esclavage a laissées derrière lui.

closequote

Djimon Hounsou a été deux fois nominé aux Oscars pour son travail dans Blood Diamond (2006) d’Ed Zwick et In America (2002) de Jim Sheridan. Il apparaît ensuite dans A Quiet Place 2 (2020) de John Krasinski et dans The King’s Man (2021) de Matthew Vaughn.

Né au Bénin, en Afrique de l’Ouest, Hounsou s’installe à Paris à l’âge de 13 ans pour suivre une éducation occidentale. À l’âge adulte, il a été découvert par le designer Thierry Mugler et, par la suite, il a posé pour plusieurs clips musicaux emblématiques de Herb Ritts et David Fincher, dans lesquels il est apparu. De petits rôles ont suivi avant la performance révolutionnaire de Hounsou en tant qu’Africain qui mène un soulèvement pour retrouver sa liberté dans Amistad de Steven Spielberg (1997), qui lui a valu une nomination aux Golden Globe et un prix d’image de la NAACP. Il a ensuite été nominé pour un SAG Award avec les acteurs de Gladiator (2000), le meilleur film de Ridley Scott, qui a reçu un Oscar.

Hounsou figure également au générique de ses films : Charlie’s Angels (2019), Shazam! (2018), Captain Marvel (2019), Les Gardiens de la Galaxie (2014), Le Roi Arthur : La légende d’excalibur (2017), Tarzan (2016), Dragons 2 (2014), The Island (2005), The Tempest (2010), Constantine (2005), Lara Croft Tomb Raider : Le berceau de la vie (2003), et Frères du Désert (2002).

Par l’intermédiaire de Fanaticus, sa société de production dédiée à la promotion des histoires d’Afrique, Hounsou a récemment réalisé le documentaire In Search of Voodoo : Roots to Heaven (2018).

En 2009, il a ouvert l’Assemblée générale des Nations Unies par un discours sur l’impact du changement climatique sur les pays en développement. Hounsou est également intervenu devant le Sénat américain au nom du « Runaway and Homeless Youth Act » et a participé à une audition et à un sommet pour le Traité international sur l’interdiction des armes.

Le 2 décembre 2019, Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage, Djimon a annoncé la création de la Djimon Hounsou Fondation (DHF) aux Nations Unies à New York. L’organisation à but non-lucratif de Hounsou, qui est basée en Californie, a pour objectif de reconnecter la diaspora africaine à la mère patrie et de lutter contre l’esclavage moderne et la traite des êtres humains.